LLe nombre de personnes tuées, en 2006 s’élève à 4 703,
en baisse de 11,6 % par rapport à 2005. Cette baisse est
la troisième plus forte baisse jamais enregistrée en
France.
Depuis 2002, la baisse du nombre de personnes décédées
est de 43 % et en cinq ans, ce sont plus de 10 000
vies qui ont été épargnées, et 100 000 blessés évités.
Le nombre des blessés en 2006 s’est élevé à 102 291, en
baisse de 5,4 % par rapport à 2005 et de 30 % par rapport
aux chiffres de 2001.
Toutefois, il faut noter qu’après onze mois ininterrompus
de baisse, le mois de décembre 2006 a connu une
hausse du nombre de personnes tuées, liée à une augmentation
de la mortalité en milieu urbain, et surtout
en grande agglomération.
La Haute-Vienne n’est bien évidemment pas épargnée
par ce fléau. Ainsi, en 2005, 599 accidents corporels ont été recensés dans notre département où l’on déplore 51
tués et 3 000 blessés.
Chaque année, des études sont menées afin d’essayer
d’enrayer ce phénomène. Ainsi des statistiques sont
réalisées en tenant compte de plusieurs critères et
notamment de l’âge des conducteurs, de la périodicité
et du lieu des accidents et bien entendu de leurs causes.
On constate, dans un premier temps, que les conducteurs
les plus exposés sont les jeunes. En effet, ce sont
les 18/19 ans et les 20/24 ans qui paient le plus lourd
tribut.
Concernant la périodicité des accidents, le plus grand
nombre d’entre eux a lieu en fin de semaine, entre 16h
et 20h. La moitié des accidents se produisent la nuit
alors que la circulation est cinq fois moins importante.
De plus, si 1/3 des accidents ont lieux en rase campagne,
ils représentent 2/3 des accidents mortels. Et les
2/3 des accidents corporels ont lieu à 15 kilomètres du
domicile du conducteur.
Enfin, dans 35 % des accidents mortels, le conducteur
est seul en cause.
Les causes des accidents sont regroupées en cinq catégories.
La principale cause est la vitesse qui représente
48 % du nombre d’accidents. Les autres accidents sont
dus à la présence d’alcool ou de produit stupéfiant, au
défaut de la maîtrise de son véhicule, à la fatigue et à
l’inattention des conducteurs.
Pour lutter contre ce phénomène, les gendarmes de la
communauté de brigades de Bellac, conjointement avec
ceux de la brigade motorisée de Bellac effectuent, tout
au long de l’année, divers contrôles (alcoolémie, vitesse
et vérification de l’état des véhicules). Si le nombre d'accident est en baisse, le comportement
dangereux de certains automobilistes, encore trop
nombreux, fait prendre conscience que ces contrôles
demeurent indispensables pour lutter efficacement
contre l’insécurité routière.
Pour ce faire, la gendarmerie dispose de matériel de
plus en plus performant (eurolaser, éthylotest électronique,alcootest et éthylomètres) et de véhicules mieux
adaptés aux différents contrôles (lors des contrôles
effectués par les brigades motorisées, l’hélicoptère est
de plus en plus utilisé).
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La lutte contre l’insécurité routière
Le nombre de personnes tuées, en 2006 s’élève à 4 703,
en baisse de 11,6 % par rapport à 2005. Cette baisse est
la troisième plus forte baisse jamais enregistrée en
France.
Depuis 2002, la baisse du nombre de ersonnes décédées
est de 43 % et en cinq ans, ce sont plus de 10 000
vies qui ont été épargnées, et 100 000 blessés évités.
Le nombre des blessés en 2006 s’est élevé à 102 291, en
baisse de 5,4 % par rapport à 2005 et de 30 % par rapport
aux chiffres de 2001.
Toutefois, il faut noter qu’après onze mois ininterrompus
de baisse, le mois de décembre 2006 a connu une
hausse du nombre de personnes tuées, liée à une augmentation
de la mortalité en milieu urbain, et surtout
en grande agglomération.
La Haute-Vienne n’est bien évidemment pas épargnée
par ce fléau. Ainsi, en 2005, 599 accidents corporels ont été recensés dans notre département où l’on déplore 51
tués et 3 000 blessés.
Chaque année, des études sont menées afin d’essayer
d’enrayer ce phénomène. Ainsi des statistiques sont
réalisées en tenant compte de plusieurs critères et
notamment de l’âge des conducteurs, de la périodicité
et du lieu des accidents et bien entendu de leurs causes.
On constate, dans un premier temps, que les conducteurs
les plus exposés sont les jeunes. En effet, ce sont
les 18/19 ans et les 20/24 ans qui paient le plus lourd
tribut.
Concernant la périodicité des accidents, le plus grand
nombre d’entre eux a lieu en fin de semaine, entre 16h
et 20h.
La moitié des accidents se produisent la nuit
alors que la circulation est cinq fois moins importante.
De plus, si 1/3 des accidents ont lieux en rase campagne,
ils représentent 2/3 des accidents mortels. Et les
2/3 des accidents corporels ont lieu à 15 kilomètres du
domicile du conducteur.
Enfin, dans 35 % des accidents mortels, le onducteur
est seul en cause.
Les causes des accidents sont regroupées en cinq catégories.
La principale cause est la vitesse qui représente
48 % du nombre d’accidents. Les autres accidents sont
dus à la présence d’alcool ou de produit stupéfiant, au
défaut de la maîtrise de son véhicule, à la fatigue et à
l’inattention des conducteurs.
Pour lutter contre ce phénomène, les gendarmes de la
communauté de brigades de Bellac, conjointement avec
ceux de la brigade motorisée de Bellac effectuent, tout
au long de l’année, divers contrôles (alcoolémie, vitesse
et vérification de l’état des véhicules)
Si le nombre d'accident est en baisse, le comportement
dangereux de certains automobilistes, encore trop
nombreux, fait prendre conscience que ces contrôles
demeurent indispensables pour lutter efficacement
contre l’insécurité routière.
Pour ce faire, la gendarmerie dispose de matériel de
plus en plus performant (eurolaser, éthylotest électronique,
alcootest et éthylomètres) et de véhicules mieux
adaptés aux différents contrôles (lors des contrôles
effectués par les brigades motorisées, l’hélicoptère est
de plus en plus utilisé).
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